Origine

Une promesse faite à Paris.

Avant d’être un film, une plateforme ou un écosystème, Paris T’aime est une réponse humaine à une chute.

Après avoir été aidé par Paris et par la France, LI Yongxin choisit de rendre quelque chose : filmer l’âme, l’esprit et le cœur de Paris.

Chute · aide · promesse

Paris T’aime naît d’un cœur qui refuse de se fermer.

L’origine du projet n’est pas une stratégie de marque. C’est une traversée : perdre, être aidé, comprendre, puis décider de devenir utile.

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La chute

Après avoir perdu du jour au lendemain une activité qui marchait à Paris, une question reste : que faire de cette blessure ? Se venger, ou chercher un sens ? Paris T’aime naît du choix de ne pas durcir le cœur.

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L’aide reçue

Paris n’a pas tout réparé, mais Paris n’a pas laissé seul. Les aides sociales, les formations financées par la France, la photo, la vidéo, le webdesign et la communication ont rouvert un chemin.

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La promesse

Fiévreux, alité par la Covid-19, j’ai promis : si je guéris, je serai utile, à Paris. Cette phrase devient le noyau du film, du site, des univers et des 80 quartiers.

« Si je guéris, je serai utile, à Paris. »

La promesse fondatrice de Paris T’aime.
Transformation

La blessure devient une manière de regarder.

Paris T’aime ne transforme pas la difficulté en plainte. Il la transforme en attention : voir ce que la ville cache, ce qu’elle donne, ce qu’elle blesse et ce qu’elle répare.

De la blessure à la caméra

La caméra ne sert pas à prendre des images, mais à chercher ce qui relie encore les humains dans la ville.

De la gratitude à l’action

Remercier Paris ne suffit pas : Paris T’aime veut rendre visible, reconnaître, prolonger et parfois réparer les liens.

De l’histoire personnelle au récit commun

Le parcours d’un homme devient une porte d’entrée vers les visages, les métiers, les quartiers et les gestes oubliés de Paris.

Du chemin au film vivant

Une histoire personnelle devient un dispositif commun.

En marchant dans les rues de Paris, la promesse rencontre des visages : commerçants, habitants, artisans, étudiants, passants, amis de hasard, anges sans ailes. Le film naît de ces liens.

La plateforme ne vient pas après le film : elle fait partie du film. Chaque page, chaque portrait, chaque univers et chaque quartier devient une trace vivante de cette promesse.

  • Le film raconte la naissance du projet et ses rencontres.
  • Les univers relient les lieux, les équipes, les personnes et les gestes.
  • Les 80 quartiers donnent à Paris T’aime sa carte humaine.
  • Le Label reconnaît les gestes utiles et fraternels.
  • Compose My Paris ouvre la parole aux autres relations avec Paris.
La trace

La bonne volonté ne suffit pas toujours. Mais elle laisse une trace.

Paris T’aime commence ici : dans cette tension entre la difficulté du réel et la décision de continuer avec un cœur utile. La question reste ouverte, comme un film qui cherche encore sa réponse.

Est-ce que Paris t’aime ?