La chute
Après avoir perdu du jour au lendemain une activité qui marchait à Paris, une question reste : que faire de cette blessure ? Se venger, ou chercher un sens ? Paris T’aime naît du choix de ne pas durcir le cœur.
Avant d’être un film, une plateforme ou un écosystème, Paris T’aime est une réponse humaine à une chute.
Après avoir été aidé par Paris et par la France, LI Yongxin choisit de rendre quelque chose : filmer l’âme, l’esprit et le cœur de Paris.
L’origine du projet n’est pas une stratégie de marque. C’est une traversée : perdre, être aidé, comprendre, puis décider de devenir utile.
« Si je guéris, je serai utile, à Paris. »
La promesse fondatrice de Paris T’aime.Paris T’aime ne transforme pas la difficulté en plainte. Il la transforme en attention : voir ce que la ville cache, ce qu’elle donne, ce qu’elle blesse et ce qu’elle répare.
En marchant dans les rues de Paris, la promesse rencontre des visages : commerçants, habitants, artisans, étudiants, passants, amis de hasard, anges sans ailes. Le film naît de ces liens.
La plateforme ne vient pas après le film : elle fait partie du film. Chaque page, chaque portrait, chaque univers et chaque quartier devient une trace vivante de cette promesse.
Paris T’aime commence ici : dans cette tension entre la difficulté du réel et la décision de continuer avec un cœur utile. La question reste ouverte, comme un film qui cherche encore sa réponse.
Est-ce que Paris t’aime ?