Origine

La promesse fondatrice.

Avant d’être un site ou un écosystème, Paris T’aime est une réponse humaine à une chute : transformer une dette de gratitude en film vivant.

Après avoir été aidé par Paris et par la France, LI Yongxin choisit de rendre quelque chose : filmer les liens invisibles, les gestes modestes et les visages qui tiennent Paris debout.

Merci Paris

Le mini-livre du Chat-cinéaste.

L’histoire complète de la naissance de Paris T’aime : d’une chute personnelle à une promesse, puis d’une promesse à un film vivant.

Ouvrir le mini-livre du Chat-cinéaste L’histoire complète : la chute, l’aide reçue, la promesse, la rue, le film vivant.
D’une chute est née une promesse : être utile, à Paris.

Si je guéris,
je serai utile, à Paris.

Le Chat-cinéaste seul dans sa boutique vide à Paris
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La chute

Tout s’est arrêté d’un coup.
Une activité qui marchait à Paris a disparu.
Au lieu de chercher la vengeance, une question est restée :
comment garder le cœur vivant ?

Des mains invisibles qui soutiennent le Chat-cinéaste, symboles des aides françaises
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L’aide reçue

Paris n’a pas tout réparé.
Mais Paris ne m’a pas laissé seul.
Les aides, les formations et les rencontres ont ouvert un chemin.

Le Chat-cinéaste malade dans son lit, regardant la ville de Paris par la fenêtre
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La promesse

Fiévreux, alité par la Covid,
j’ai revu mon chemin en France.
Dans ce silence, une phrase est devenue une promesse.

Si je guéris, je serai utile, à Paris.
Le Chat-cinéaste entouré de certificats de formation et d’ordinateurs
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Les outils

Les formations financées par la France
sont devenues des outils concrets pour reconstruire et transmettre.

  • Chef de projet e-commerce (2020)
  • Webdesigner (2022)
  • Community manager (2024)

Apprendre, filmer, construire, puis transmettre.

Le Chat-cinéaste filme un geste de bonté dans une rue de Paris
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Glaner la gentillesse

Pour remercier Paris, je suis allé dans la rue.
Caméra à la main, j’ai commencé à glaner
les gestes simples que la ville oublie trop vite.

Schéma des différents éléments de l’écosystème Paris T’aime autour du Chat-cinéaste
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Le film devient structure

À force de rencontres, le film a commencé à prendre corps :

  • Un film
  • Des feuilletons des 80 quartiers
  • Un label-médaille
  • Une plateforme participative
  • Un e-commerce solidaire

Le projet devenait un film-dispositif : une œuvre qui continue dans la vraie vie.

Le Chat-cinéaste à l’université Paris 8, devant les mots « cinéma utile et dynamique »
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Paris 8 nomme la méthode

À Paris 8, ce qui se cherchait dans la rue
a trouvé un nom : cinéma utile et dynamique.
Filmer ne sert pas seulement à montrer :
cela peut reconnaître, relier et agir.

Le Chat-cinéaste face aux oppositions autour de la marque
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L’obstacle devient récit

Au moment du dépôt de PARIS T’AIME,
des oppositions sont arrivées.
Elles n’arrêtent pas le film :
elles révèlent une question plus profonde,
comment défendre un nom sans perdre le cœur ?

Affiche de suspens avec la question « Est-ce que Paris t’aime ? »
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La question avance

De tournage en tournage,
commerçants, habitants, passants et touristes
font apparaître une autre carte de Paris : une carte de liens.

Quartier par quartier, une question revient :
« Est-ce que Paris t’aime ? »

Le Chat-cinéaste regarde Paris en 2029 avec la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en arrière-plan
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2029, passage de relais

De 2019 à 2029,
Paris T’aime avance comme une fable moderne
pour chercher une fraternité vivante.

2029 n’est pas une fin :
les images, les liens et les gestes
continuent après le film.

Cette histoire n’est pas seulement l’origine du projet : elle est le moteur du film vivant. Chaque page dédiée du site prolonge une partie de cette promesse.

Chute · aide · promesse

Paris T’aime naît d’un cœur qui refuse de se fermer.

Ce n’est pas une stratégie de marque. C’est une traversée : perdre, être aidé, comprendre, puis décider de devenir utile.

01

La chute

Après la perte d’une activité qui marchait à Paris, une question demeure : que faire de la blessure ? Paris T’aime naît d’un choix simple : ne pas se fermer, et chercher une manière d’être utile.

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L’aide reçue

Paris n’a pas tout réparé, mais Paris n’a pas laissé seul. Les aides, les formations, la photo, la vidéo et le web ont rouvert un chemin de reconstruction.

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La promesse

Fiévreux, alité par la Covid-19, j’ai promis : si je guéris, je serai utile, à Paris. Cette phrase devient le point de départ du film vivant.

« Si je guéris, je serai utile, à Paris. »

La promesse fondatrice de Paris T’aime.
Transformation

La blessure devient un regard.

Paris T’aime ne transforme pas la difficulté en plainte. Il la transforme en attention : voir ce que la ville cache, ce qu’elle donne et ce qu’elle peut réparer.

De la blessure au regard

La caméra devient une manière de regarder autrement : chercher les gestes, les visages et les liens que la ville laisse parfois dans l’ombre.

De la gratitude à l’action

Dire merci ne suffit pas. Paris T’aime filme pour reconnaître, relier et prolonger ce qui mérite de ne pas disparaître.

Du personnel au commun

L’origine est personnelle, mais le film s’ouvre aux autres : visages, métiers, quartiers, univers et gestes discrets de Paris.

Du chemin au film vivant

Une promesse personnelle devient un film commun.

En marchant dans Paris, la promesse rencontre des visages : commerçants, habitants, artisans, étudiants, passants, amis de hasard, anges sans ailes. Le film naît de ces liens.

La plateforme ne vient pas après le film : elle fait partie du film. Chaque portrait, univers et quartier devient une trace vivante de cette promesse.

  • Le film raconte la naissance du projet et ses rencontres.
  • Les univers relient les lieux, les équipes, les personnes et les gestes.
  • Les 80 quartiers donnent à Paris T’aime sa carte humaine.
  • Le Label reconnaît les gestes utiles et fraternels.
  • Compose My Paris ouvre la parole aux autres relations avec Paris.
La trace

La bonne volonté ne suffit pas toujours. Mais elle peut laisser une trace.

Paris T’aime commence ici : dans la tension entre la difficulté du réel et la décision de continuer avec un cœur utile. La question reste ouverte, comme un film qui cherche sa réponse.

Est-ce que Paris t’aime ?