La chute
Tout s’est arrêté d’un coup.
Une activité qui marchait à Paris a disparu.
Au lieu de chercher la vengeance, une question est restée :
comment garder le cœur vivant ?
Avant d’être un site ou un écosystème, Paris T’aime est une réponse humaine à une chute : transformer une dette de gratitude en film vivant.
Après avoir été aidé par Paris et par la France, LI Yongxin choisit de rendre quelque chose : filmer les liens invisibles, les gestes modestes et les visages qui tiennent Paris debout.
L’histoire complète de la naissance de Paris T’aime : d’une chute personnelle à une promesse, puis d’une promesse à un film vivant.
Tout s’est arrêté d’un coup.
Une activité qui marchait à Paris a disparu.
Au lieu de chercher la vengeance, une question est restée :
comment garder le cœur vivant ?
Paris n’a pas tout réparé.
Mais Paris ne m’a pas laissé seul.
Les aides, les formations et les rencontres ont ouvert un chemin.
Fiévreux, alité par la Covid,
j’ai revu mon chemin en France.
Dans ce silence, une phrase est devenue une promesse.
Les formations financées par la France
sont devenues des outils concrets pour reconstruire et transmettre.
Apprendre, filmer, construire, puis transmettre.
Pour remercier Paris, je suis allé dans la rue.
Caméra à la main, j’ai commencé à glaner
les gestes simples que la ville oublie trop vite.
À force de rencontres, le film a commencé à prendre corps :
Le projet devenait un film-dispositif : une œuvre qui continue dans la vraie vie.
À Paris 8, ce qui se cherchait dans la rue
a trouvé un nom : cinéma utile et dynamique.
Filmer ne sert pas seulement à montrer :
cela peut reconnaître, relier et agir.
Au moment du dépôt de PARIS T’AIME,
des oppositions sont arrivées.
Elles n’arrêtent pas le film :
elles révèlent une question plus profonde,
comment défendre un nom sans perdre le cœur ?
De tournage en tournage,
commerçants, habitants, passants et touristes
font apparaître une autre carte de Paris : une carte de liens.
Quartier par quartier, une question revient :
« Est-ce que Paris t’aime ? »
De 2019 à 2029,
Paris T’aime avance comme une fable moderne
pour chercher une fraternité vivante.
2029 n’est pas une fin :
les images, les liens et les gestes
continuent après le film.
Cette histoire n’est pas seulement l’origine du projet : elle est le moteur du film vivant. Chaque page dédiée du site prolonge une partie de cette promesse.
Ce n’est pas une stratégie de marque. C’est une traversée : perdre, être aidé, comprendre, puis décider de devenir utile.
« Si je guéris, je serai utile, à Paris. »
La promesse fondatrice de Paris T’aime.Paris T’aime ne transforme pas la difficulté en plainte. Il la transforme en attention : voir ce que la ville cache, ce qu’elle donne et ce qu’elle peut réparer.
En marchant dans Paris, la promesse rencontre des visages : commerçants, habitants, artisans, étudiants, passants, amis de hasard, anges sans ailes. Le film naît de ces liens.
La plateforme ne vient pas après le film : elle fait partie du film. Chaque portrait, univers et quartier devient une trace vivante de cette promesse.
Paris T’aime commence ici : dans la tension entre la difficulté du réel et la décision de continuer avec un cœur utile. La question reste ouverte, comme un film qui cherche sa réponse.
Est-ce que Paris t’aime ?